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Le collagène hydrolysé: élément “anti-âge” pour une peau jeune, des articulations souples et des os




La protéine la plus commune dans notre corps est le collagène. Cette molécule puissante et résistante maintient nos tissus conjonctifs jeunes et leur donne la fermeté et l’élasticité nécessaires. La quantité de collagène diminue à partir de 20 ans. Cela mène à des symptômes de vieillissement plus ou moins visibles. Le collagène hydrolysé est un moyen naturel de maintenir notre capital à niveau.


Collagène prédigéré

La jeunesse, l’hydratation et l’élasticité de notre peau, la souplesse de nos articulations et la solidité de nos os, dents, cheveux et ongles dépendent en grande partie de la quantité de collagène qu’ils contiennent. Pas moins de 30 à 40% de nos protéines corporelles sont constituées de collagène, véritable la « colle » assurant la cohésion de nos tissus et organes ; c’est également une molécule qui renforce la résistance des parois de l’estomac, mais aussi des intestins et des poumons. La prise de collagène de bonne qualité, de préférence marin, divisé par des enzymes ou « hydrolysé » en petits peptides de collagène, permet de prévenir sa diminution. Ces petits éléments prédigérés sont alors facilement absorbés et utilisés avec profit dans la production de collagène pour notre organisme.


Une peau jeune et fraîche

La réduction de collagène est à l’origine de la manifestation la plus visible du vieillissement de l’épiderme : la peau devient plus fine, se relâche, se ride et perd son hydratation. Des études(1) sur la prise de collagène hydrolysé ont prouvé qu’elle augmente la quantité de collagène dans la peau, entrainant une réduction des ridules et une meilleure élasticité, fermeté et hydratation de la peau. La cicatrisation peut aussi être sensiblement accélérée. La préservation d’une peau jeune peut être également favorisé par la prise de silicium bioactif - comme l’acide orthosilicique stabilisé à la choline, ou encore de vitamine C ou de zinc (tous stimulent la production de collagène). Les antioxydants tels que l’astaxanthine, l’ubiquinol ou la vitamine E participent avantageusement au maintien d’une peau jeune.

Bouger en souplesse

60 à 70 % de notre cartilage articulaire est constitué de collagène ; les affections rhumatismales conduisent à sa diminution. L’apport de peptides de collagène est un moyen efficace pour protéger et nourrir le cartilage, préservant ainsi une mobilité optimale. Les autres structures du tissu conjonctif, telles que les ligaments, les tendons et les capsules articulaires ainsi que le collagène dans les muscles, peuvent également être renforcées par le collagène hydrolysé. Le curcuma(2) et le boswellia(3), la glucosamine(4) et la chondroïtine(4) sont autant d’aides précieuses

au maintien du capital conjonctif.


Des os solides

L’ostéopénie (la solidité des os diminue) et l’ostéoporose (dégénérescence du tissu osseux), s’expliquent par la perte de minéraux osseux tels que le calcium et le magnésium. La réduction du collagène, comme expliqué précédemment, est une cause importante de ces 2 phénomènes. Une prise de collagène hydrolysé renforce la matrice osseuse et aide à lutter contre l’ostéoporose. La prise de collagène hydrolysé peut être utilement complétée par les vitamines D3 (absorption du calcium) et K2 (fixation du calcium).


Un large anti-âge

Le collagène hydrolysé est proposé sous forme de poudre soluble. Elle se dissout facilement dans toutes les boissons non gazeuses, à température ambiante, et peut être mélangée par exemple au muesli ou smoothies. L’ingestion régulière de 5 à 10 grammes est recommandée dans le cadre d’une stratégie « anti-âge » pour protéger les tissus conjonctifs de la peau, des os, des articulations, des dents, des cheveux et des ongles.


Nous pouvons utilisez le collagène marin en cures de trois ou six mois. 100 % naturel, le collagène marin en lui-même ne présente pas de risques.




(1) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33742704/

(2) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6737590/

(3) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30838706/

(4) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5241539/

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