"J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé."

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Le bien-être, nos animaux y ont aussi droit



Nos compagnons à poils et à plumes nous accompagnent dans tous les aspects de notre vie et ils ressentent notre état mental, principalement à travers de notre champ bioénergétique. Les pratiques de bien-être adaptées peuvent donc aussi leur être bénéfique. Ils nous procurent tant de moments de réconfort. Rendons leur la pareille.


Lors de l’adoption, un petit coup de pouce bien-être peut être bienvenu pour aider à l’acclimatation du nouvel arrivant comme des accueillants.


Au fil du temps, ils peuvent également développer des problèmes (stress, maux de dos, d’estomac ou d’intestin, arthrose, …). Un équilibrage saisonnier, de manière préventive, est conseillé pour prévenir ou diminuer l’apparition de ces désagréments.


Les principales spécialités animales sont le travail félin, le travail canin et le travail équin.

Les praticiens sont également aptes à préparer des concours, des compétitions ou des activités physiques intenses, et à agir, comme pour tout sportif, après l’effort.


Nos compagnons peuvent aussi avoir besoin d’une séance en prélude à un voyage ou à une intervention chirurgicale (ou ensuite). Cela peut faciliter l’opération en diminuant son stress et donc améliorer la transition, et influencer la guérison.


Les pratiques de bien-être sont multiple : ostéopatie, sonothéraptie, travail énergétique, communication intuitive, shiatsu, aquathérapie, et bien d’autres.

Tout comme nous, nos compagnons ont leurs préférences. Certains préfèrent le shiatsu avec ses pressions des doigts et des paumes alors que d’autres n’acceptent pas et préfèrent le travail au diapason par exemple (ou inversement).


Il y a aussi des pratiques plus sensibles. Les fleurs de Bach et les huiles essentielles classiques ne peuvent par exemple pas être ingérées. Ces techniques sont très puissantes et on peut les utiliser autrement. Ce sera généralement le cas lorsque l’animal a un comportement miroir.


Le praticien veillera toujours à ce que le vétérinaire soit consulté dès qu’il a le moindre doute.


Soignez l’humain, vous soignerez l’animal. N’oublions pas que nous cohabitons. Nous induisons aussi des comportements chez les autres, de manière consciente ou non.


Sans ego, sans mental qui brident les réactions, les animaux montrent où travailler, quand on va trop loin et quand il faut insister par exemple. En ce sens, la pratique est plus évidente: pas besoin de demander, d’insister pour passer outre la honte ou l’ego. Le travail est bien plus juste et profitable. L’animal sait ce qui est bon pour lui au moment présent. A contrario, la sanction est immédiate quand le praticien n’est pas attentif.


Soyez avant tout à l’écoute, renseignez-vous et parlez-en autour de vous. Le responsable de l’animal est généralement le mieux placé pour le connaître mais aussi le plus partial en matière de choix de technique. Il faut donc en tenir compte.


Nos animaux nous aiment et ont parfois besoin de se rééquilibrer avec une bonne séance bien-être. N’hésitons pas.