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Ancre 1

"J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé."

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Et si nous profitions de l’été pour nous réjouir de ce qui est ?


Pour que ton cœur reste joyeux, garde-le toujours plein de reconnaissance.

[Mirra Alfassa, dite La Mère].


Et si nous profitions de ce moment estival pour développer notre capacité d’émerveillement devant la beauté du Vivant et nourrir notre faculté de gratitude ?


Le contentement est considéré comme le plus important des codes de conduite éthique des yogis (Niyamas). Il consiste à l’aptitude d’être content avec ce que l’on a et de ne pas désirer ce que l’on n’a pas gagné, (...) et, en même temps, d’accéder à un état de conscience paisible et équilibré. (G. Kriyananda)


Évidemment, tant que nous sommes encore affectés par les circonstances extérieures, il nous est plus facile de nous contenter en vacances sous un soleil généreux. Mais lors des moments plus inconfortables, peut-être pouvons-nous envisager que Ce qui est précieux et inaltérable en nous a appelé tous les événements que nous traversons afin de nous permettre de nous rapprocher de la compréhension de notre véritable nature.


À titre d’exemple, j’ai été profondément touchée dernièrement par l’expérience que j’ai vécue tandis qu’une lombalgie m’obligeait à rester couchée sur le sol avec les pieds surélevés.


M’entraînant à accueillir tout événement comme un apprentissage, j’ai accepté de rendre les armes et de savourer comme un cadeau ces longues journées d’inactivité.


Un sentiment de joie profonde s’est alors emparé de moi et j’ai souvent versé des larmes devant la beauté de mon environnement, comme si les subtilités ne pouvaient m’apparaître qu’en de tels instants de total abandon et de concentration. J’ai découvert ainsi que mon attitude me permettait de pressentir le goût de cette Joie qui est notre essence et dont nous parlent les grands sages, quelles que soient leurs origines.


« Beauté ancienne et si nouvelle, s’exclamait St Augustin, tard je t’ai aimée. Tu étais au-dedans de moi et moi, j’étais au-dehors. »


Et si nous profitions de l’été pour développer notre aptitude à la reconnaître ?




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